Le TENS et l’EMS utilisent tous les deux de légères impulsions électriques, mais ils n’ont pas le même objectif. Le TENS est conçu pour accompagner la douleur, tandis que l’EMS sert à stimuler les muscles afin de les renforcer ou de les rééduquer. Bien qu’ils se ressemblent, ces deux appareils répondent à des besoins très différents.
Lorsque l’on découvre les appareils de stimulation électrique, il est facile de s’y perdre. TENS, EMS… Les noms se ressemblent et pourtant, leur fonctionnement comme leur utilisation sont très différents.
Alors comment savoir lequel choisir ?
La réponse dépend tout simplement de votre objectif.
Le TENS : accompagner la douleur
Le TENS, pour Neurostimulation Électrique Transcutanée, est conçu pour aider à mieux gérer la douleur.
Il fonctionne en envoyant de faibles stimulations électriques à travers des électrodes placées sur la peau. Ces impulsions stimulent les nerfs qui transmettent les informations sensorielles jusqu’au cerveau.
Comme nous l’avons expliqué dans notre article consacré à la physiologie de la naissance, cette stimulation agit selon deux mécanismes complémentaires : elle contribue à limiter la transmission des messages douloureux vers le cerveau et favorise la libération d’endorphines et d’enképhalines, les antidouleurs naturels produits par l’organisme.
C’est pourquoi le TENS est utilisé pour accompagner différentes douleurs, telles que les douleurs musculaires ou articulaires.
Le Elle TENS 2 appartient à cette famille d’appareils, mais à la différence des TENS conventionnels, c’est un dispositif médical ayant été spécialement développé pour accompagner la douleur obstétricale et gynécologique.
L’EMS : faire travailler les muscles
L’EMS, pour Électrostimulation Musculaire, poursuit un objectif totalement différent.
Au lieu de stimuler principalement les nerfs impliqués dans la douleur, il agit directement sur les muscles afin de provoquer leur contraction.
On pourrait le comparer à une séance de renforcement musculaire : les impulsions électriques demandent au muscle de se contracter, puis de se relâcher de façon répétée.
Cette technologie est largement utilisée en rééducation, en kinésithérapie et en médecine du sport.
Deux technologies, deux objectifs
Même si les appareils se ressemblent, leurs utilisations sont très différentes.
Choisissez un TENS si votre objectif est de soulager ou d’accompagner une douleur.
Choisissez un EMS si votre objectif est de renforcer ou de rééduquer un muscle.
Il ne s’agit donc pas de savoir lequel est “le meilleur”, mais simplement lequel répond à votre besoin du moment.
Pourquoi est-ce important de faire la différence ?
Il arrive que certaines personnes pensent qu’un appareil EMS peut remplacer un TENS pendant l’accouchement. En réalité, ces deux technologies ne sont pas conçues pour le même usage.
Le Elle TENS 2 est reconnu depuis plus de 10 ans à l'international pour son efficacité dans le soulagement de la douleur pendant l'accouchement, le post-partum et en cas de douleurs pelviennes. Ses modes BURST et BOOST, ses intensités modulables qui permettent de s'adapter aux différentes phases du travail, et ses chronomètres intégrés font de lui un allié de choix à différents moments de la vie d'une femme.
Un appareil EMS, lui, cherche à provoquer des contractions musculaires. Il n’est donc pas adapté à la prise en charge de la douleur.
Comprendre cette différence permet de choisir le bon outil au bon moment et de bénéficier pleinement de ses avantages.
Article proposé par Elle TENS France
Chez Elle TENS France, nous croyons que mieux comprendre son corps permet d’aborder chaque étape de la grossesse, de la naissance et du post-partum avec davantage de confiance. Nous mettons à disposition des femmes et des professionnel·le·s de santé des contenus fondés sur les connaissances scientifiques disponibles, afin de contribuer à une information plus accessible et à faire connaître les approches non médicamenteuses en santé gynécologique et obstétricale.
Cet article est proposé à titre informatif et ne remplace pas un avis médical. Pour toute question concernant votre situation, parlez-en à votre sage-femme, à votre médecin ou à l’équipe qui vous accompagne.

